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Histoire des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle en Ontario

Les mots que nous utilisions en parlant des personnes ayant une déficience intellectuelle ont changé avec le temps.

À la fin des années 1800 et au début des années 1900, on appelle souvent les personnes ayant une déficience intellectuelle « faibles d'esprit ». En se fondant sur leur aptitude apparente, on les classe aussi en catégories comme « bien notées » ou « mal notées ». Au milieu des années 1900, on utilise l'expression « arriéré mental » et on étiquette les gens comme « éducables », « pouvant être formés » ou « personne dont les soins exigent une surveillance ».

De notre point de vue actuel, ces expressions semblent dures, et même désobligeantes. À l'époque cependant, il s'agissait terminologie médicale acceptée.

Mais à mesure que les attitudes à l'égard des personnes ayant une déficience intellectuelle évoluent avec le temps, la terminologie en fait autant. La société veut trouver des mots moins stigmatisants et plus adaptés. À la fin des années 1990, on utilise communément l'expression « handicapé par un retard de développement » conjointement avec « déficience intellectuelle ».

Ces expressions ne changent pas de façon soudaine, elles évoluent avec le temps. Au cours de chaque période, les gens utilisent le langage de la période précédente.

Mais, nous pouvons repérer des tendances dans la terminologie qui correspondent à certaines époques.

 

Pour en savoir plus

Les mots que nous utilisions