Barry McMahon, Président du Comité consultatif de l’accessibilité, Ville d’Ottawa : Les progrès que nous avons faits dans le transport en commun constituent, je crois, l’une des plus importantes réalisations de la Ville d’Ottawa.
Vicky Kyriaco-Wilson, Responsable de la commercialisation et du service à la clientèle des transports en commun OC Transpo, Ville d’Ottawa : Chez OC Transpo, nous offrons un certain nombre d’options de transport en commun accessible, c’est pourquoi nous avons d’une part notre parc de véhicules classiques et d’autre part nous avons Para Transpo.
Nos véhicules classiques s’abaissent ou leur plancher descend au niveau de la bordure des trottoirs; ils peuvent également déployer une rampe d’accès pour permettre l’embarquement d’aides à la mobilité et d’autres appareils munis de roues.
Nous utilisons aussi cette rampe d’accès pour les poussettes et pour les personnes avec peut-être des aides à la mobilité qui n’ont pas nécessairement des roues. Para Transpo a des autobus spécialement conçus pour les personnes qui ont des aides à la mobilité et des problèmes de mobilité.
Mais nous avons également un partenariat avec des compagnies de taxi; elles offrent à notre clientèle des taxis ou des berlines accessibles. C’est un partenariat intéressant, parce qu’il permet beaucoup plus de souplesse pour notre clientèle. Chaque chauffeur de taxi qui conduit des clients pour le compte de Para Transpo suit une formation spéciale au Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa pour l’aider à être sensibilisé aux handicaps et aussi à avoir des connaissances concernant ce service à la clientèle particulier. C’est donc une importante composante de la prestation des services de transport en commun par l’intermédiaire de Para Transpo.
Barry McMahon : En 2000, il n’y avait qu’un seul taxi accessible. Maintenant, il y en a bien plus de 100. C’est un véritable exploit.
Vicky Kyriaco-Wilson : Nos clients doivent appeler Para Transpo 24 heures à l’avance pour réserver les services habituels. Ainsi, en fonction de la disponibilité de l’équipement, nous leur envoyons un autobus ou un taxi accessible ou parfois peut-être une berline classique.
Toutefois, quand il n’y a pas de véhicule disponible, nous avons aussi un programme de coupons de taxi : les clients paient 60 pour cent du coût du taxi, et 40 pour cent des frais sont subventionnés. Avoir ce service sur demande leur donne ainsi une solution de rechange, au besoin.
Barry McMahon : Les progrès accomplis par OC Transpo signifient par exemple que les gens peuvent aller à l’école, faire des achats et se rendre à leur travail. Et l’utilisation de fauteuils roulants et de marchettes, de cannes blanches et de chiens-guides fait partie du paysage habituel des rues d’Ottawa.
Vicky Kyriaco-Wilson : L’intégration de Para Transpo à OC Transpo est l’une des choses à laquelle nous travaillons vraiment, afin de pouvoir offrir encore plus d’options à notre clientèle.
Barry McMahon : Ces derniers temps, le transport public a mené la charge de bien des façons pour faire d’Ottawa une destination très accessible.