Tiffany Carter, préposeé à la sale des nourissons de Our Kids Child Care : J’ai eu un cancer quand j’avais six ans, et à la fin de mon traitement, j’ai contracté une encéphalite qui a provoqué des lésions au cerveau. J’ai perdu l’ouïe, la vue et je ne pouvais plus marcher — j’ai été dans un fauteuil roulant pendant deux ans.

[À l’heure actuelle, elle a une défience intellectuelle légère, mais Tiffany ne l’a pas laissée l’empêcher d’agir.

Après avoir obtenu son diploma collégial, Tiffany a fait une demande de soutien de l’emploi auprès du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées du gouvernement provincial.]

Andrea Hands, Intégration communautiare, Sarnia-Lambton (fournisseur de service de soutiens de l’emploi du POSPH) : Tiffany a fait une demande de soutien de l’emploi du POSPH par l’intermédiaire de JobStart. Ainsi, la totalité de son perfectionnement professionnel après avoir communiqué avec JobStart, de même que sa formation en milieu de travail, ont été financées dans le cadre du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées. Nous avons fait venir une formatrice en milieu de travail, et elle a aidé Tiffany à avoir un petit peu plus de formation dans l’emploià se sentir à l’aise avec ses collègues de travail, et à examiner les politiques et les procédures de la garderie Et maintenant, nous ne venons qu’une fois de temps en temps tout simplement pour nous assurer que Tiffany a de bons résultats, que l’employeur est heureux, et que Tiffany est heureuse.

Sue Hollingsworth, superviseuse adjointe, Our Kids Child Care : Tiffany a débuté comme suppléante, ce qui veut dire qu’elle faisait des remplacements quand il y avait un besoinMais nous aimions beaucoup son éthique professionnelle quand elle était ici comme étudiante, et nous avons pu lui offrir un poste dans la salle des nourrissons. Elle fait partie du personnel permanent, et fait tout ce que fait n’importe qui d’autre.

Une des autres choses que j’admire beaucoup chez Tiffany, c’est sa bonne volonté, et son aptitude à défendre ses intérêts et à résoudre un problème qu’elle peut rencontrer ou à relever un défi auquel elle peut être confrontée dans cette salle. Très tôt, Tiffany a réalisé que s’asseoir dans les chaises que nous avons ici, et qui sont très — elles n’ont pas d’accoudoirs et sont molles, et quand on s’y assied, on ne peut pas toujours se lever facilement, et c’est très difficile avec un bébé dans les bras. Et Tiffany a trouvé qu’elle n’était pas à l’aise pour nourrir un enfant dans ces chaises et pouvoir ensuite se lever pour le mettre dans son berceau s’il s’était endormi. Alors, elle a demandé qu’on lui apporte un type de chaise différent quand elle nourrit un enfant.

Et au début où Tiffany a commencé à travailler ici, alors que nous étions tous sortis en promenade avec les enfants, nous avons pu parler elle et moi, vous savez, s’il y a des choses dont tu as besoin de notre part, il faut nous le dire. Par exemple, si je ne te parle pas de la façon qu’il faut, je ne sais pas … tu sais, as-tu besoin que je te donne une petite tape sur l’épaule, que je te regarde? Ce genre de choses. Et nous devons avoir ces bonnes relations-là.

Andrea Hands : En utilisant les services de la collectivité, on peut atteindre et réaliser des objectifs, et devenir autonome. Ainsi, même si Tiffany a eu besoin d’un petit peu d’aide, elle y est arrivée grâce à son dur travail et à sa determination. Et nous avons tout simplement pu l’aider en cours de route.

Pour en savoir plus

Au suject du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées