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Décharge de responsabilité : Le présent document est un guide en langage simple destiné à vous aider à mieux comprendre le Règlement sur les mesures d'assurance de la qualité. La version intégrale du règlement est consultable sur le site Web Lois-en-ligne du gouvernement de l'Ontario. Les renseignements et les exemples que contient le guide ne constituent pas des conseils juridiques. Il est conseillé de consulter un avocat pour toute question juridique ou conseil au sujet du règlement. ISBN 978-1-4435-6223-2 (TXT) |
Le gouvernement s’est engagé à améliorer les services et soutiens pour les adultes ayant une déficience intellectuelle et leurs familles. Il veut que les services et soutiens en place aient les caractéristiques suivantes :
Dans le but d’apporter ces changements, le gouvernement a adopté la Loi de 2008 sur les services et soutiens favorisant l’inclusion sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle. Cette nouvelle loi remplacera la Loi sur les services aux personnes ayant une déficience intellectuelle, qui a été promulguée il y a 35 ans.
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Le nouveau règlement est pris en application de la Loi de 2008 sur les services et soutiens favorisant l’inclusion sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle (la Loi). Il contient des règles que les organismes et Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle (appelés « entités d’examen des demandes » dans la Loi) doivent respecter. Les mesures d’assurance de la qualité sont des règles qui aident les organismes et Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle à fournir des services et soutiens de haute qualité, et à respecter les normes établies.
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Organismes de service : appelés aussi « organismes » tout court, il s’agit des organisations qui reçoivent des fonds du ministère des Services sociaux et communautaires de l’Ontario pour fournir des services et soutiens aux personnes ayant une déficience intellectuelle.
Entités d'examen des demandes : cette expression juridique désigne Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle, des entités auprès de qui les gens peuvent :
Ces organismes veilleront à ce que chaque personne qui demande des services et soutiens soit traitée de la même façon.
Les particuliers ou les familles qui reçoivent des subventions directes n’ont pas besoin de suivre les règles sur les mesures d’assurance de la qualité. Le ministère des Services sociaux et communautaires créera d’autres règles pour les bénéficiaires d’un financement direct. On parle de financement direct lorsque des sommes d’argent sont versées directement à un adulte ayant une déficience intellectuelle ou à quelqu’un d’autre pour le compte de cette personne. Verser l’argent directement aux gens leur permet de gérer les soutiens qu’ils reçoivent et de prendre leurs propres décisions.
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Les organismes et Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle doivent mettre en place des politiques et procédures au sujet de la qualité de leurs services et soutiens. Ce sont les règles qu’ils doivent respecter.
Les politiques et procédures sont généralement conservées dans un livre dans le bureau de l’organisme ou auprès de Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle, où toutes les personnes qui travaillent peuvent les consulter. Ces politiques et procédures fournissent au personnel et aux bénévoles l’information dont ils ont besoin pour exécuter leur travail. Le ministère veille à ce que ces règles soient suivies.
Lorsque les organismes versent de l’argent à une autre organisation ou à une autre personne pour fournir des services et soutiens, ils doivent s’assurer que cette organisation ou que cette personne respecte les mêmes règles d’assurance de la qualité qui s’appliquent aux organismes. Ces organismes doivent vérifier si l’autre personne ou l’autre organisation se conforme aux règles.
Chaque employé ou bénévole de Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle doit respecter toutes les politiques et procédures. Chaque organisme et entité Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle examinera ses politiques et procédures régulièrement et les mettra à jour au besoin.
Dans certains cas, le ministère confère aux organismes et à Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle le pouvoir de créer des règles qui correspondent aux services et soutiens qu’ils offrent. Parfois, le ministère indiquera aux organismes et à Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle les règles qu’ils doivent suivre. Le ministère vérifiera que les organismes et Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle suivent bien ces règles.
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Les règles sur l’assurance de la qualité applicables aux organismes sont entrées en vigueur le 1er janvier 2011. Les règles applicables à Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle entreront en vigueur le 1er juillet 2011.
Chaque partie du Règlement sur les mesures d’assurance de la qualité traite d’un sujet différent. Certaines parties s’appliquent aux organismes et d’autres à Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle.
Le reste de la présente brochure vous expliquera les sujets traités dans le règlement, principalement en ce qui concerne les organismes.
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La promotion de l’inclusion sociale signifie aider les gens pour qu’ils puissent participer activement à la société par le biais d’activités bénévoles, d’un travail ou de l’adhésion à des équipes sportives locales. Les organismes doivent fournir le soutien qui permettra aux personnes ayant une déficience intellectuelle de participer à la collectivité dans laquelle elles vivent.
Les organismes doivent s’assurer que les personnes ayant une déficience intellectuelle reçoivent les soutiens dont elles ont besoin pour vivre seules ou avec d’autres personnes, et prendre des décisions éclairées.
Tous les organismes doivent préparer un énoncé de mission, des principes de service et une déclaration énonçant les droits des personnes ayant une déficience intellectuelle. Ces documents présentent les valeurs de l’organisme et expliquent comment il fournit le soutien nécessaire. Ces documents doivent montrer comment l’organisme aidera les personnes ayant une déficience intellectuelle à participer et à être incluses dans leurs collectivités.
Les organismes doivent expliquer leur énoncé de mission et leurs politiques à tous ceux et celles qui utilisent leurs services et soutiens. Les organismes doivent aussi tenir des séances d’information pour présenter les politiques et les valeurs à leurs personnel, bénévoles et membres du conseil d’administration.
Les organismes doivent avoir un plan de soutien pour chaque personne qui utilise leurs services et soutiens. Le plan doit être préparé avec la personne qui a une déficience intellectuelle ou la personne qui la représente. Ce plan doit être examiné et mis à jour chaque année.
Les plans de soutien individualisés devraient contenir les renseignements suivants :
Parfois une personne ayant une déficience intellectuelle a besoin d’aide pour gérer son argent. Les organismes doivent avoir des règles qui expliquent comment ils vont aider la personne à gérer son argent, si la personne a besoin d’aide ou leur demande de l’aide à cet égard.
Les organismes doivent tenir un dossier distinct pour chaque personne qui reçoit de l’aide. Ce dossier doit être examiné chaque année par un tiers. Ce tiers peut être une personne autre que le préposé de l’organisme qui aide la personne ayant une déficience intellectuelle à gérer ses finances.
Les organismes doivent avoir des règles sur la fourniture de renseignements sur la santé publique aux personnes qu’ils soutiennent. Ces renseignements permettent aux personnes ayant une déficience intellectuelle de prendre des décisions éclairées sur leur santé. Ils peuvent porter sur les sujets suivants :
Les organismes doivent avoir des règles sur la surveillance des problèmes de santé des personnes qu’ils soutiennent, si ces problèmes sont inclus dans les plans de soutien. Les organismes doivent tenir des dossiers des services médicaux fournis aux personnes qu’ils soutiennent.
Les organismes doivent aussi avoir des règles sur la manipulation, le stockage et l’utilisation des médicaments.
Le personnel et les bénévoles qui travaillent directement avec les personnes ayant une déficience intellectuelle doivent recevoir une formation en secourisme et en réanimation cardio-respiratoire. La réanimation cardiorespiratoire est une procédure exécutée lorsqu’une personne cesse de respirer ou que son coeur cesse de battre.
Les organismes doivent avoir des politiques et procédures qui protègent tout le monde. Ces règles déclarent qu’aucune sorte de mauvais traitement ou de négligence n’est autorisée. Exemples de mauvais traitement :
Les règles doivent contenir des directives expliquant au personnel quoi faire dans les circonstances suivantes :
Dans chacun de ces cas, l’organisme doit signaler les événements à la police sans tarder. L’organisme ne peut pas enquêter sur un incident avant que la police ait terminé sa propre enquête.
Les règles doivent indiquer comment traiter le personnel et les bénévoles qui sont mêlés aux mauvais traitements.
Les organismes doivent aussi demander à la personne victime des mauvais traitements si elle est d’accord d’informer des membres de sa famille ou la personne qui la représente des mauvais traitements qu’elle a subis.
Les organismes doivent fournir une formation à leur personnel, à leurs bénévoles et aux membres de leur conseil d’administration sur ces politiques, chaque année.
Les organismes doivent aussi expliquer ces politiques aux personnes qui reçoivent leurs services et soutiens, pour les sensibiliser au problème des mauvais traitements et les aider à se protéger contre ces abus.
Les organismes doivent examiner leurs politiques et procédures chaque année afin de vérifier si elles sont efficaces et apporter les changements nécessaires pour éliminer les mauvais traitements.
Les organismes doivent avoir des règles sur la confidentialité et la protection de la vie privée. Ces règles protègent les renseignements personnels des personnes que les organismes soutiennent. Les organismes doivent avoir des règles sur la collecte, l’utilisation et le partage des renseignements personnels. Les règles doivent être conformes aux lois de la province sur la protection de la vie privée et aux accords que l’organisme a conclus avec le gouvernement.
Les organismes doivent aussi fournir une formation à leur personnel, à leurs bénévoles et aux membres de leur conseil d’administration sur ces règles.
Il y a certaines mesures que les organismes de service doivent prendre pour assurer la sécurité des personnes :
Les organismes doivent maintenir le matériel en bon état de fonctionnement. Exemples de matériel :
Les organismes doivent avoir des règles sur la sécurité et la protection des personnes auxquelles ils fournissent des services et soutiens. Les organismes doivent prévoir un personnel adéquat pour veiller à la sécurité et au bien-être de ces personnes.
Les organismes doivent vérifier les références personnelles et les dossiers de police de tous les membres du personnel, membres du conseil d’administration et bénévoles. Les vérifications doivent se faire avant que ces personnes soient appelées à avoir des contacts directs, sans supervision, avec les personnes auxquelles l’organisme fournit des services et soutiens.
Les membres du personnel et les bénévoles doivent recevoir une formation sur les politiques et procédures de l’organisme au sujet des vérifications des références personnelles et des dossiers de police.
Les organismes doivent tenir un dossier pour chaque personne à laquelle ils fournissent des services et soutiens, pendant sept ans après que la personne cesse de recevoir les services et soutiens de l’organisme.
Les organismes doivent aussi avoir des règles sur la tenue et la conservation des dossiers.
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Cette partie du règlement concerne les plans d’intervention comportementale. Ces plans indiquent au personnel comment aider une personne qui se comporte d’une façon qui risque de lui causer du tort ou d’en causer à autrui.
Cette partie du règlement s’applique aux organismes de service qui fournissent les types suivants de services et soutiens :
Certaines personnes ayant une déficience intellectuelle se comportent d’une façon qui risque, dans l’immédiat, de leur causer du tort ou d’en causer à autrui ou d’endommager des biens.
Les membres du personnel d’un organisme doivent savoir comment aider une personne qui risque de se causer du tort ou d’en causer à autrui. C’est ce qu’on appelle « intervention comportementale ». Cette partie du règlement énonce les exigences du ministère relatives aux stratégies et plans d’intervention comportementale.
Les membres du personnel d’un organisme sont amenés à utiliser différentes stratégies pour aider les personnes ayant une déficience intellectuelle selon les circonstances. Par exemple, des stratégies positives, comme des paroles calmantes ou la présentation de solutions pour régler les problèmes de la personne.
Le personnel peut recourir à des stratégies perturbatrices uniquement dans les situations où les personnes risquent sérieusement de se blesser ou de blesser quelqu’un d’autre.
Les organismes doivent dispenser une formation à tous les membres du personnel et bénévoles sur les méthodes à utiliser pour aider les personnes qui ont un comportement problématique.
Les organismes doivent veiller à ce que les membres du personnel apprennent comment aider une personne qui a un comportement problématique et qui ne peut pas se calmer.
Chaque personne qui a un comportement problématique doit avoir un plan de soutien au comportement. Le plan indique comment le personnel peut aider cette personne. Il énumère aussi les stratégies que le personnel peut suivre pour aider la personne, allant de méthodes positives à la méthode la plus perturbatrice.
Le plan tient compte des besoins et du bien-être de la personne et doit être préparé par une personne compétente. Le règlement indique aux organismes quel professionnel peut préparer un plan de soutien au comportement. Les organismes doivent examiner ces plans au moins deux fois par année. Le personnel et les bénévoles qui ont des contacts directs avec une personne qui a un comportement problématique doivent suivre une formation sur l’application du plan de soutien au comportement.
Les membres du personnel ne devraient utiliser une intervention comportementale perturbatrice que si la personne risque de se causer du tort ou d’en causer à autrui ou d’endommager des biens. Le personnel doit utiliser le moins de force possible.
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Les organismes qui fournissent des services et soutiens aux résidences avec services de soutien intensif (où vivent un ou deux adultes avec du soutien à temps plein) et aux résidences de groupe avec services de soutien (où vivent au moins trois adultes avec le soutien d’un organisme) doivent se conformer à des normes supplémentaires d’assurance de la qualité.
Les organismes doivent veiller au bien-être des personnes qui vivent dans ces résidences. Par exemple :
Les organismes doivent veiller à la sécurité des résidences, par exemple :
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La dernière partie du règlement concerne les règles que Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle doit suivre. Un grand nombre d’entre elles sont semblables à celles qui s’appliquent aux organismes. Notamment :
Pour plus d'information, contactez :
Direction des services communautaires et des politiques en matière de déficience intellectuelle
Ministère des Services sociaux et communautaires
4e étage, Édifice Hepburn
80, rue Grosvenor
Toronto (Ontario) M7A 1E9
Tél. : 416 327-4954
Téléc. : 416 325-5554
Tél. sans frais : 1 866 340-8881
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