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Gail Nyberg, Daily Bread - Présidente

En 2005, Gail Nyberg devenait la directrice générale de la Daily Bread Food Bank. Durant ses quelques années à la barre de la plus grande banque alimentaire du Canada, elle l’a menée de main de maître dans la lutte contre la faim et la pauvreté.

Madame Nyberg a joué un rôle de premier plan dans les efforts pour convaincre le gouvernement provincial d’adopter une stratégie globale de réduction de la pauvreté et d’instaurer la Prestation ontarienne pour enfants en 2007. Cette année, elle a dirigé les recherches qui ont mené à la création d’un « indice de défavorisation », une nouvelle mesure innovatrice de la pauvreté et la première du genre en Amérique du Nord, maintenant adoptée par le gouvernement de l’Ontario. Mme Nyberg a récemment accepté le poste de présidente du Groupe consultatif d’examen de l’aide sociale, composé de tenants de la lutte contre la pauvreté et chargé d’examiner l’état actuel du système d’aide sociale de l’Ontario.

Gail Nyberg est bien connue des Torontois. Avant de diriger Daily Bread, elle a été la première présidente du Toronto District School Board regroupé; en cette qualité, elle a mené avec succès, de 1997 à 2000, la lutte contre les compressions budgétaires dans le domaine de l’éducation et les fermetures d’école en Ontario. Durant cette période, elle a également contribué à la mise sur pied de la Toronto Foundation for Student Success, un groupe qui continue de favoriser la réussite scolaire en instaurant des programmes de petits déjeuners dans les écoles de Toronto.

Madame Nyberg a quitté son poste au conseil scolaire pour devenir coordonnatrice de programme à la Federation of Metro Tenants’ Associations, où elle a donné des conseils individualisés aux locataires à propos de leurs droits et milité en faveur du logement abordable.


Colette Murphy

Colette Murphy est la directrice des programmes communautaires de la Metcalf Foundation. Son travail consiste principalement à élaborer des solutions durables aux problèmes liés à la pauvreté dans la ville de Toronto, et à optimiser la contribution des particuliers, des organisations et des réseaux qui participent à ce travail. Dans l’exercice de ses fonctions, elle appuie diverses initiatives communautaires et gouvernementales qui visent à trouver des solutions novatrices à des problèmes apparemment insolubles dans des dossiers aussi divers que la sécurité du revenu, les travailleurs pauvres et la revitalisation des quartiers. 

Avant d’entrer à la Metcalf Foundation, Mme Murphy a occupé des postes de direction à la United Way Toronto. Elle a commencé sa carrière dans le domaine de la réinstallation des réfugiés, à l’emploi de COSTI Immigrant Services. Elle est actuellement membre du conseil d’administration du Wellesley Institute et du Davenport Perth Neighbourhood Centre.


Grace-Edward Galabuzi

Grace-Edward Galabuzi est professeur agrégé au département de politique et d’administration publique de la Ryerson University et associé de recherche au  Centre for Social Justice, à Toronto. Il s’intéresse principalement à la recherche et aux politiques publiques touchant l’expérience des groupes racialisés sur le marché du travail canadien, la racialisation de la pauvreté, l’organisation de la lutte contre la pauvreté, la précarité de l’emploi, l’exclusion et l’inclusion sociales, ainsi que l’impact de la restructuration économique mondiale sur les localités. Il est actuellement l’un des chercheurs principaux du Income Security, Race and Health Research Working Group à Black Creek (région de Jane-Finch) et le cochercheur du projet Anti-Poverty Community Organizing and Learning, un programme de recherche quinquennal financé par le CRSH dans le cadre des Alliances de recherche universités-communautés. M. Galabuzi a élaboré, animé et dispensé des programmes de formation sur l’inclusion sociale, la lutte contre le racisme, l’équité en matière d’emploi et l’intégration des immigrants pour le compte de diverses institutions et organisations des secteurs public, parapublic, privé et sans but lucratif, notamment le gouvernement de l’Ontario, la Ville de Toronto, la Région de Peel, le York Region District Board of Education, le Toronto District School Board, la Fédération du travail de l’Ontario, le Congrès du travail du Canada, l’Ontario Council of Agencies Serving Immigrants, la Maytree Foundation et la Atkinson Foundation.

Monsieur Galabuzi est l’auteur de Canada's Economic Apartheid: The Social Exclusion of Racialized Groups in the New Century (CSPI, 2006) et coéditeur de Race and Racialization: Essential Readings (CSPI, 2007) ainsi que de Colonialism and Racism in Canada (Nelson/Thomson, 2009). Au nombre de ses autres écrits, il a rédigé un chapitre sur l’exclusion sociale dans un ouvrage récent intitulé Social Determinants of Health: Canadian Perspectives (Dennis Raphael, 2008), un article intitulé « Factors Affecting the Social Economic Status of Canadian Immigrants in the New Millennium » dans le numéro du printemps 2005 de Canadian Issues, et un article intitulé « Racializing the Division of Labour: Neo-liberal restructuring and the Economic Segregation of Canada’s Racialized Groups in the Canadian economy », dans Challenging the Market: The Struggle to regulate Work and Income (Jim Stanford/Leah Vosko, 2004). Il appuie activement au mouvement de justice sociale à Toronto et a participé à plusieurs campagnes pour la justice sociale. Il est un partenaire universitaire et membre du comité directeur de la campagne The Colour of Poverty. Il est également membre du conseil d’administration du United Way of Greater Toronto ainsi que de son comité des politiques, de la planification et de la recherche, membre du conseil d’administration de la Atkinson Charitable Foundation, membre du conseil d’administration de la Stephen Lewis Foundation, et membre fondateur de l’African Music Festival de Toronto. M. Galabuzi est titulaire d’un doctorat en science politique de la York University.


John Stapleton

John Stapleton a travaillé pendant 28 ans pour le ministère ontarien des Services sociaux et communautaires et les ministères qui l’ont précédé, dans le domaine des politiques et des opérations relatives à l’aide sociale. Au cours de sa carrière, il a été conseiller principal en politiques auprès du Comité d’examen de l’aide sociale et du Groupe consultatif des nouvelles mesures législatives en matière d’aide sociale. Plus récemment, il a contribué à la mise en œuvre de la Prestation nationale pour enfants.  

Monsieur Stapleton occupe actuellement le poste de commissaire à la Commission d’aide aux anciens combattants de l’Ontario, et travaille bénévolement pour St. Christopher House et Woodgreen Community Services of Toronto. Il a été le directeur de la recherche du groupe de travail sur la modernisation de la sécurité du revenu des adultes en âge de travailler, à Toronto, ainsi que le coprésident d’un autre groupe de travail associé à ce projet. Il est titulaire d’une bourse de recherche Innovations de la Metcalf Foundation, enseigne les politiques publiques et est membre de 25 en 5. 

John Stapleton a publié des articles dans le Globe & Mail, le National Post et le Toronto Star. Il a aussi écrit des critiques pour la Literary Review of Canada, ainsi que des articles pour Ideas that Matter, le Centre canadien de politiques alternatives, l’Institut C. D. Howe, le Groupe de travail canadien sur le VIH et la réinsertion sociale, le Caledon Institute, le Groupe financier Banque TD, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, la Toronto City Summit Alliance et de nombreux autres groupes.  

Monsieur Stapleton est membre  du conseil d’administration de la Daily Bread Food Bank et de celui du Canadian Horseracing Hall of Fame.



Kira Heineck

Kira Heineck est actuellement directrice générale de l’Association des services sociaux des municipalités de l’Ontario.

L’Association représente les Gestionnaires des services municipaux regroupés (GSMR) et les Conseils d’administration de district des services sociaux (CADSS), qui veillent à la prestation efficace des services à la personne dans l’ensemble de la province. Elle a pour mandat d’opérer des changements positifs et progressifs dans les domaines du logement social, de la prévention de l’itinérance, de l’aide sociale, des services d’emploi, des services de garde d’enfants et des services à l’enfance. L’Association s’est engagée à appliquer les principes de l’intégration des services à la personne de manière à instaurer un système de services coordonnés, sans discontinuité et adaptés aux besoins particuliers des bénéficiaires pour leur permettre de réaliser leur plein potentiel, d’améliorer leur qualité de vie et de contribuer à leur communauté. 

Avant de joindre les rangs de l’Association des services sociaux des municipalités de l’Ontario, en 2006, Mme Heineck a travaillé à la Coalition ontarienne pour l’amélioration des services de garde d’enfants, d’abord en communications et en relations avec le gouvernement, puis, après 2003, à titre de directrice générale. Auparavant, Mme Heineck avait notamment exercé les fonctions de coordonnatrice à la Coalition ontarienne pour la justice sociale et au Toronto Disaster Relief Committee.

Nommée par le Toronto Star comme l’une des « personnes à surveiller » en 2005, Mme Heineck est titulaire d’une maîtrise ès art de la New School University à New York, ainsi que d’un baccalauréat ès arts de la University of Toronto.

Madame Heineck, dont les parents ont immigré au Canada dans les années soixante, vit actuellement à Toronto. Elle a passé son enfance à Muskoka et a aussi vécu à Taipei, Taiwan et à New York.


Mary Marrone

Mary Marrone est actuellement directrice des services juridiques et de la promotion des droits au Centre d’action pour la sécurité du revenu. Le CASR, l’un des membres fondateurs du Réseau 25 en 5 pour la réduction de la pauvreté, a appuyé fortement le projet de réforme visant à aligner l’aide sociale sur la stratégie ontarienne de réduction de la pauvreté. Le CASR travaille en étroite collaboration avec les cliniques communautaires d’aide juridique de l’Ontario dans le but de résoudre les problèmes systémiques qui touchent les programmes d’aide sociale de la province et auxquels ses clients sont confrontés quotidiennement.
 
Admise au Barreau en 1983, Mme Marrone s’est consacrée depuis à défendre les intérêts des personnes à faible revenu. Elle a commencé sa carrière comme avocate à l’emploi des Services communautaires de York, un centre multiservice où elle était chargée des questions générales de droit des pauvres, notamment la représentation des femmes victimes de violence et des réfugiés ainsi que la supervision du travail de l’auxiliaire juridique communautaire en matière de sécurité du revenu. Elle s’est ensuite établie à son propre compte en droit de l’immigration et des réfugiés, et a agi comme conseillère auprès de la société étudiante d’aide juridique de la Osgoode Hall Law School.

Madame Marrone s’est jointe à l’équipe de Community Legal Education Ontario en 1991 à titre de directrice générale. Sous sa gouverne, en plus de constituer une banque de documents d’information en langage simple sur tous les sujets relatifs au droit des pauvres, notamment l’aide sociale, l’indemnisation des accidents du travail, l’assurance-emploi et le droit du logement, CLEO s’est fait connaître en tant que ressource pour appuyer le travail de réforme du droit mené par les cliniques, y compris les efforts déployés au début des années 1990 en vue de réformer l’aide sociale.   

De 2001 à 2007, Mme Marrone a exercé les fonctions de conseillère en politiques à Aide juridique Ontario. Son travail comprenait l’analyse de l’impact des modifications apportées aux lois, aux politiques et aux programmes dans les domaines du droit de la famille et du droit des réfugiés. Elle a également dirigé l’élaboration du processus d’évaluation des besoins d’Aide juridique Ontario à une époque où l’évaluation des besoins était un nouveau concept, a fait des exposés sur l’expérience de l’organisme à l’occasion de congrès internationaux et a mis cette expérience en pratique dans le cadre d’un projet de développement de l’aide juridique au Bangladesh sous la direction de l’Association du Barreau canadien.


Michael Mendelson

Michael Mendelson est chercheur principal au Caledon Institute of Social Policy.  Avant sa nomination à l’institut, il occupait le poste de secrétaire adjoint du Cabinet des ministres de l’Ontario. Il a également exercé les fonctions de sous-ministre adjoint aux ministères ontariens des Finances, des Services sociaux et communautaires et de la Santé. Il a également été secrétaire du Conseil du Trésor et sous-ministre des Services sociaux au gouvernement du Manitoba.

Au cours des dernières décennies, M. Mendelson a participé activement à plusieurs avancées importantes au Canada sur le plan des relations fédérales-provoinciales, de la finance et des politiques sociales. Il a dirigé la délégation ontarienne dans le cadre des négociations constitutionnelles de Charlottetown concernant le partage des compétences. Au sein du ministère d’État fédéral chargé du Développement social, il a joué un rôle de premier plan dans l’élaboration de la Loi canadienne sur la santé. Il a servi de conseiller au Groupe de travail spécial sur les relations fiscales fédérales-provinciales. Enfin, il a été professeur invité à la University of Toronto School of Social Work. 

M. Mendelson a publié de nombreux articles sur les politiques sociales et budgétaires, ainsi qu’un livre sur la question de l’universalité. Parmi ses articles récemment parus, mentionnons Improving Education on Reserves: A First Nations Education Authority Act (publié par le Caledon Institute of Social Policy); Asset-Based Social Programs: A Critical Analysis of Current Initiatives (publié par l’OCDE); Financing the Canada and Quebec Pension Plans (publié par l’American Association of Retired Persons); Se constituer un actif grâce au logement (publié par l’Association canadienne d’habitation et de rénovation urbaine); Measuring Child Benefits: Measuring Child Poverty (publié par le Caledon Institute of Social Policy) et Aboriginal People in Canada’s Labour Market: Work and Unemployment, Today and Tomorrow (également publié par le Caledon Institute of Social Policy).


Michael Oliphant

Depuis sept ans, Michael Oliphant occupe le poste de directeur de la recherche et des communications à la Daily Bread Food Bank. Au cours de ces sept années, il a beaucoup contribué à faire avancer les initiatives de politiques publiques ayant trait à la faim et à la pauvreté en Ontario. Il faisait partie de l’équipe de recherche qui a mis au point l’Indice de défavorisation de l’Ontario, le premier instrument de mesure communautaire de la pauvreté au Canada. Il travaille actuellement pour Voices from the Street à la mise au point d’un modèle communautaire d’examen de l’aide sociale. Il appuie la recherche innovatrice visant à assurer la participation active des Ontariens et des Ontariennes à faible revenu à l’élaboration des politiques publiques.

Michael Oliphant est né et a grandi à London, en Ontario. Il a été le premier membre de sa famille à obtenir un diplôme universitaire, au terme de ses études en science politique à la Wilfrid Laurier University et à la York University. Il a milité activement pour la lutte contre la pauvreté et a régulièrement servi de porte-parole à la Daily Bread Food Bank auprès des médias. Il a également participé au projet de modernisation de la sécurité du revenu des adultes en âge de travailler de la St. Christopher House et de la Toronto Summit Alliance.

Dans le cadre de son travail d’appui à la stratégie de réduction de la pauvreté de l’Ontario, il a organisé une rencontre entre un spécialiste des politiques internationales, des représentants du gouvernement de l’Ontario, des responsables de l’élaboration des politiques et des activistes communautaires. Il est le coauteur de plusieurs rapports sur la pauvreté, notamment la publication annuelle de la Daily Bread Food Bank, « Who’s Hungry: Profile of Hunger in the GTA ». En plus d’avoir fait partie de l’équipe qui a convaincu le gouvernement de l’Ontario d’instaurer la Prestation ontarienne pour enfants, il a coécrit en 2005 un mémoire recommandant l’établissement de cette prestation.



Pat Capponi

Pat Capponi s’est taillé une carrière d’auteure, de conférencière et d’animatrice de groupes.  Comme elle le relate dans  Upstairs in the Crazy House, Dispatches from the Poverty Line et dans The War at Home (Penguin Canada), Pat a puisé dans son expérience d’enfant maltraitée vivant dans la pauvreté extrême pour chercher à changer de façon concrète la façon dont on traite, tant dans les hôpitaux qu’au sein de la collectivité, les personnes auxquelles on a apposé l’étiquette de la maladie mentale. Elle a aussi prêté sa voix aux efforts visant à faire connaître les effets incapacitants de la dépendance envers les organismes sociaux ainsi que les mesures qui peuvent être prises pour réduire ou compenser ces effets.

Pat Capponi a été membre fondatrice de la Supportive Housing Coalition de Toronto ainsi que du Gerstein Crisis Center, et membre du premier conseil d’administration de l’ACSM. Elle a été nommée à la Ontario Advocacy Commission, dont la mission a malheureusement été écourtée, et a également été membre du Comité Graham, formé par le gouvernement provincial dans le but de réformer la prestation des services de santé mentale en Ontario. Aujourd’hui, Mme Capponi est membre du comité directeur de 25 en 5, et l’animatrice principale de  Voices from the Street.

Elle a écrit des articles pour la revue Now, des critiques de livres pour le Globe et des articles d’opinion pour le Toronto Star.  Elle a créé une série policière qui se déroule dans la communauté de Parkdale, qu’elle connaît bien.  Mme Capponi est membre de l’Ordre de l’Ontario. Elle a reçu le prix C.M. Hincks de l’ACSM ainsi que la Médaille du jubilé de la Reine. 


Padro Barata

Pedro Barata travaille pour la Atkinson Charitable Foundation, où il coordonne les activités de communications et d’action sociale et est chargé des initiatives de réduction de la pauvreté. Il participe à diverses initiatives communautaires visant à améliorer la sécurité du revenu, à faire progresser l’intégration sociale et à réformer le système d’immigration du Canada. Il est membre du conseil d’administration de la United Way of Greater Toronto, dont il préside également le comité chargé des priorités en matière de recherche et de politiques. Précédemment, M. Barata a travaillé pour Family Service Toronto, où il a dirigé des initiatives de recherche communautaire portant sur les jeunes familles et les personnes handicapées, et il a coordonné les activités de Campagne 2000 en Ontario. Il a également fait du bénévolat pour le Congrès national portugais-canadien, Low Income Families Together et la Coalition ontarienne pour l’amélioration des services de garde d’enfants. Durant ses études de maîtrise en service social, M. Barata a fait un stage au Workfare Watch Project du Social Planning Council of Toronto ainsi qu’au Access and Equity Centre de la Ville de Toronto. 


Valerie Monague

Valerie Monague, qui se qualifie elle-même de « fille des îles », est directrice de la santé pour la Première nation Beausoleil, une communauté insulaire à demi-isolée, située sur l’île Christian, dans la partie sud de la baie Georgienne. Aveugle au sens de la loi depuis la naissance, Valerie a toujours cru dans le potentiel inexploité des personnes ayant divers handicaps.

Comptant à son actif plus de 20 années d’expérience en développement communautaire et en élaboration de politiques sociales à l’échelon local, régional et provincial, Valerie lutte depuis longtemps en faveur de lois et de politiques efficaces qui pourraient encourager les particuliers, les familles et les communautés à trouver leurs propres solutions aux problèmes et défis auxquels ils sont confrontés.

La carrière de Valerie inclut de nombreuses expériences enrichissantes dans le domaine du développement social, y compris les services de garde d’enfants, la protection de l’enfance, l’aide sociale, les personnes handicapées, la violence familiale et les soins prodigués aux adultes. Elle a eu l’occasion de travailler dans ces domaines tout d’abord comme travailleuse de première ligne puis, plus tard, d’élargir son rayon d’action auprès de plusieurs organismes provinciaux des Premières nations et en tant que chef élue de sa communauté.

Connaissant bien les processus fédéraux et provinciaux s’appliquant aux Premières nations et les enjeux socio-économiques et de santé auxquels de nombreuses communautés font face, Valerie a recours à ses compétences extraordinaires de chercheuse chevronnée et à ses convictions profondes dans la vision du monde autochtone pour faire progresser les idées qui favorisent l’adoption d’une approche équilibrée au plan de la santé optimale, du bien-être et de la croissance personnelle. À l’heure actuelle, Valerie termine une maîtrise en travail social à l’Université Wilfred Laurier.